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Géraldine raconte

Le Festival international de cinéma Vues d’Afrique, Vu de l’intérieur par sa Déléguée générale, Géraldine Le Chêne qu’on ne présente plus. Elle nous raconte son histoire du Festival en 10 points. Avec tout ce qu’elle aurait pu nous dire de ce festival auquel elle a consacré sa vie et sa carrière, il est clair que 10 questions c’est bien peu. Pourtant dans son regard, on redécouvre quelques points clés de ce festival de cinéma consacré à l’Afrique et aux Antilles depuis 1983; et on a bien hâte de vivre la prochaine édition.

1- Présentez-vous svp:

Mon nom est Géraldine Le Chêne, je suis déléguée générale de Vues d’Afrique, après avoir été directrice générale pendant 10 ans et à la direction des communications pendant 25 ans, au moment où j’ai eu le plaisir de créer le département des communications dans cette entreprise. Je suis aussi fière d’être la fille du fondateur et pdg, Gérard Le Chêne (d’origine bretonne) et d’une grande commerçante, une femme extraordinaire, ma mère Cécile Houanou (d’origine togolaise). J’ai commencé à Vues d’Afrique quand je goûtais le lait.

2- Quel est votre rôle dans le Festival international de cinéma Vues d’Afrique et depuis combien d’années?

Je suis à Vues d’Afrique depuis la première édition en 1985 et même quasi à la création en 1983. Mon rôle est de partager ma passion pour les communications, l’innovation, les arts de la scène, la mode et de partager mon expérience qui après trois décennies est devenue une expertise, pour faire gagner du temps, de l’argent et de mettre en avant des idées à réaliser.

3- Quel a été la meilleure édition du Festival pour vous ?

La première en 1985 car on ne peut pas l’oublier ! Il y avait tellement à faire et à bâtir tous les jours pour marquer le coup, montrer le côté positif de notre magnifique continent l’Afrique et de ses îles soeurs, et surtout plaire au public d’ici, quelque soit leur origine, pour avoir du beau monde autour de la première édition en 1985. Il fallait être prêt et on l’était ! La preuve nous étions à guichets fermés à la cinémathèque québécoise ! Et c’est le public qui nous a demandé à la fin de cette première semaine de 7 jours de Festival le dernier jour de cette édition… c’est quoi vos dates pour l’an prochain ? … On s’est tous regardé la petite équipe d’organisation et on a dit … l’an prochain ? De là est né le festival qui s’appelait à l’époque: Les Journées (avec un grand J) du cinéma africain au Québec. Ensuite en 1990, on a ajouté et créole sur nom de l’événement car la production caribéenne était plus grande et présente. La population et les cinéphiles présents ont applaudi haut et fort cet ajout !

4- Votre meilleur souvenir d’affiche:

La première celle de 1985 d’Akatia Banvo (gagnant et originaire de la Côte d’Ivoire). Toutes les affiches sont des œuvres d’art par leur originalité et par leur expression qui interpellent autrement le public. Toutes les affiches depuis 37 ans ont eu énormément de succès auprès du public. Il est aussi agréable de voir en arrivant chez quelqu’un une de nos affiches ou encore dans les bureaux de nos partenaires et amis. À l’époque …on écrivait à nos partenaires: affichez nos couleurs ! Et la plupart affichait nos belles affiches. J’en profite pour remercier tous les artistes gagnants de chaque affiche, vous avez de grands talents !

5- Quel réalisateur vous a le plus marqué ?

Difficile question pour donner une réponse juste… tous et chacun de façon différente. Pour certains, surtout par leur gentillesse et leur délicate attention, pour ne citer que ceux-là… Cheick Doukouré (Guinée) : Le Ballon d’Or, Le Grand blanc de Lambaréné, Gaston Kaboré (Burkina Faso) : Ween Kuni et beaucoup d’autres mais quand on commence à citer des noms, on n’ose pas en oublier … ils sont tous exceptionnels car ils nous font voyager et on part à la découverte avec eux et elles. Merci infiniment à chacune et à chacun de nos cinéastes, ils sont nombreux car on invite une vingtaine à une trentaine de cinéastes par année venant d’Afrique, d’Europe et du reste du monde. Si vous calculez ce nombre fois 35 ans ça fait un sacré chiffre !

Je ne compte pas les années 2020 et 2021 car nous étions à 100% numérique dû à la pandémie mondiale.

6- Un film découvert au Festival que vous ne pouvez pas oublier ?

En plus de ceux-cités plus haut : Toubab bi de Moussa Touré (Sénégal)

7- Quel partenaire de Vues d’Afrique vous a marqué par son implication dans le Festival ?

Au niveau privé : Air France, Radio-Canada, TV5, Royal Air Maroc, Québecor. Au niveau public : …. La liste est longue. voir www.vuesdafrique.org


Avant la pandémie de la Covid- 19, le Festival avait lieu en présence…

8- Quelle anecdote pourriez-vous nous raconter ?

Pas quelque chose en particulier pour m’en souvenir.

9 – Avez-vous croisé un festivalier un acteur que vous avez aimé rencontrer ?

Denzel Washington …. Hihihi c’est une blague ! Oui bien sûr et plusieurs dont Aïssa Maiga.

10 – Quelle occasion ou quel aspect du Festival présentiel vous manque ?

Le vrai, les sourires, les regards, les gens, les retrouvailles pour ceux et celles qui nous connaissent.

pour télécharger cette infographie de Géraldine Le Chêne en format PDF, cliquez ici

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